AVE

L'Afrique parle plus de 2 000 langues.
Les assistants vocaux en comprennent très peu.

AVE construit, depuis Conakry, le moteur vocal et conversationnel qui manque : il comprend, répond et parle dans les langues africaines, au fur et à mesure qu'elles sont enregistrées avec des locuteurs natifs et mesurées.

Le constat

2 000+

langues vivantes parlées en Afrique, soit environ un quart des langues du monde. Source : Ethnologue.

1 sur 3

adultes d'Afrique subsaharienne ne sait pas lire : le taux d'alphabétisation des adultes y est d'environ 68 %, le plus bas de toutes les régions. Source : Institut de statistique de l'UNESCO, 2025.

Pour ces personnes, un service qui ne fonctionne qu'à l'écrit, et seulement en français ou en anglais, reste fermé. La voix dans leur langue est la porte d'entrée de la banque, de l'administration, de l'application de transport ou de paiement.

Notre réponse : deux portes, un même moteur

Grand public, gratuit

Djéli, l'assistant

Un assistant gratuit sur téléphone, en développement pour iPhone et Android. Il rend service à la population, montre ce que fait AVE et, avec l'accord explicite de chaque utilisateur, recueille des enregistrements dans les langues locales.

Institutions, payant

AVE pour les organisations

Banques, centres d'appels, administrations et applications intègrent le moteur par un seul canal. C'est le produit vendu, construit sur notre propre modèle, entraîné sur des données consenties, sur des machines que nous maîtrisons.

Le pont entre les deux : ce que les volontaires confient à l'assistant gratuit, après transcription humaine et mesure, devient une langue que les institutions peuvent utiliser. Rien n'est appris en direct, rien n'est collecté sans consentement.

Ce qui existe aujourd'hui

Au 26 octobre 2026.

Aucune institution n'est encore cliente. Nous préférons le dire : c'est la prochaine étape, et la raison de cette page.

Dans quel ordre

  1. Le soussouLa langue d'échange de Conakry.
  2. Le pular du Fouta et le malinkéParlés en Guinée et dans toute la sous-région.
  3. Les langues forestières et minoritairesEn Guinée : guerzé (kpelle), kissi, toma et d'autres.

Chaque langue passe par les mêmes étapes avant d'être mise en service : collecte consentie, transcription humaine, entraînement par lots, puis mesure du taux d'erreur sur des voix que le modèle n'a jamais entendues.

Pourquoi nous

Sur le terrain
L'équipe vit à Conakry et travaille directement avec des locuteurs natifs du soussou, du pular, du malinké, du guerzé, du kissi, du toma et d'autres langues, ainsi qu'avec des lecteurs de l'écriture N'Ko.
Honnêteté des capacités
Une langue n'est déclarée disponible qu'après une mesure. Le moteur répond « langue indisponible » plutôt que de faire semblant.
Données consenties
Consentement écrit, locuteurs pseudonymisés, effacement sur demande : les données qui entraînent le modèle sont traçables.
Portrait de Moustapha Fofana
Moustapha Fofana Fondateur et directeur général Entrepreneur installé à Conakry, il parle malinké et bambara. Il a fondé WOYO, application de transport, premier client d'AVE, et a lancé AVE pour que les services numériques parlent enfin la langue de leurs utilisateurs.

Comment AVE gagne de l'argent

Les organisations paient
Un abonnement selon l'usage : nombre de conversations, langues activées, hébergement chez nous ou chez le client.
Le grand public ne paie pas
L'assistant gratuit coûte le moins possible : aucune machine allumée en permanence, des services bon marché nommés dans notre politique de confidentialité.
L'argent va aux personnes
La dépense prioritaire, ce sont les transcripteurs natifs et la relecture juridique, pas les machines : les puissances de calcul se louent à l'heure.

Rencontrer le fondateur

Investisseurs, institutions, opérateurs, universités : écrivez directement à la direction. Nous répondons avec une présentation détaillée et une démonstration de ce qui fonctionne aujourd'hui.

Direction direction@africanvoiceengine.com